L'usage des photos dans les collectivités

Logiciel phototheque pour collectivitésLes collectivités locales et les mairies doivent faire face à de nouveaux défis dans la gestion des médias numériques.

Disposant souvent d’un patrimoine important de plusieurs dizaines d’années, les collaborateurs responsables de la photothèque ont besoin d’organiser leurs photos, qu’elles soient numériques ou argentiques.

La multiplication des canaux entrant complexifie l’organisation, le tri, l’indexation et la recherche.


De nouveaux acteurs entrent en jeu que ce soit pour fournir de nouvelles images que pour les utiliser.

Si la gestion des images a été pendant longtemps sous la responsabilité des services de communication et du photographe, la facilité d’acquisition par n’importe qui avec un simple appareil numérique engendre de nouveaux flux qu’il faut contrôler.

Tous les services utilisent désormais les photos numériques.

Le service communication reste le premier acteur de la gestion d’images. La mise en place de sites Internet fait exploser le nombre d’images consommées.

Les services généraux deviennent un acteur important pour la prise de vue de bâtiments, de la voirie, ou pour les constats (malfaçon accident…).

Le service des archives, qui dispose depuis plusieurs années d’outils de gestion d’images et de plans (cadastres, documents officiels), diversifie leur patrimoine d’images.

Il faut répondre à ces nouveaux défis et permettre une organisation unifiée de tous ces médias afin d’harmoniser leur utilisation et valoriser dans le temps la gestion d’un patrimoine photographique très conséquent.
Keepeek est utilisée dans de nombreuses collectivités locales pour y répondre.

A la fois simple et puissant, Keepeek répond à une gestion en masse de plusieurs dizaines ou centaines de milliers d’images tout en offrant une interface utilisateur simple et conviviale.

L’outil se doit d’être puissant pour gérer la complexité et le volume. L’utilisation d’un thésaurus performant est la clé d’une gestion homogène des images et de leur indexation. L’utilisation d’un dictionnaire des synonymes simplifie les tâches d’indexation et optimise les recherches.

L’outil se doit d’être simple. Même si souvent, le lancement d’un projet de photothèque est initié par un groupe d’utilisateurs restreint (typiquement par le service communication),  les nouveaux services intégrant des néophytes rejoignent rapidement le projet. L’outil doit donc permettre un apprentissage rapide et ne doit pas nécessiter de formation particulière.

Pour démarrer un projet photothèque il faut trouver un bon équilibre entre la récupération de dizaines de milliers de photos et l’arrivée au fil de l’eau de nouvelles. L’approche pragmatique de Keepeek permet d’avancer de façon progressive et de démarrer sur une cible raisonnable tout en enrichissant la photothèque naturellement avec le temps.

L’outil doit être sécurisé. En termes de garantie du patrimoine, il doit assurer la pérennité physique des images et préserver leur intégrité. En termes de droits à l’image ou de précautions d’utilisation (présence d’habitants sur les photos), l’outil doit permettre un contrôle sans faille.
Tous ces défis sont relevés par Keepeek.

Des clients comme le Conseil Général de Meurthe-et-Moselle ou la Ville de Malakoff confirment la parfaite adéquation entre la solution Délia Images et les enjeux des collectivités locales.